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LA
SALLE DE BAINS
TELLE QUE SCHMIDT LA CONCOIT |
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A ce jour, Schmidt a ouvert 2 magasins exclusifs
salles de bains. Les résultats sont encourageants. Plusieurs
ouvertures sont programmées.
Le concept de magasin «Salles de bains
Schmidt» présenté à l’Euroforum de Madhia est bel et bien
devenu une réalité... Pour preuve, les deux magasins ouverts
au cours de l’année 1999 à Epinal (88) et à Tours (37).
L’idée avait été mûrement réfléchie avant que la Salm ne
se jette à l’eau. Ce concept est très poussé, même novateur.
La volonté du groupe Schmidt de s’immerger dans le monde
du bain est très forte. Ses ambitions : couvrir l’héxagone
avec une dizaine de magasins en fin 2000, puis, à moyen
terme, décliner la formule hors des frontières
Le magasin de «Salles de bains Schmidt»
d’Epinal (88) a été le premier àouvrir et à appliquer
ce concept. Nous nous sommes rendus sur place afin de
mesurer son impact après six mois d’ouverture. «Les réactions
sont bonnes, voire rassurantes. Parallèlement, les ventes
sont au rendez-vous et conformes aux objectifs que nous
nous étions fixés. Ce premier constat nous conforte dans
l’idée de traiter le bain séparément de la cuisine. C’est
tout à fait concluant», selon Michel Simon, responsable
du magasin.
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VOLONTAIREMENT
DIFFERENCIE
Désormais l’enseigne Schmidt bénéficie
de deux entités bien distinctes sur la région d’Epinal :
la première concerne le magasin de cuisines de Chavelot,
en place depuis une vingtaine d’années ; la seconde, plus
récente, située dans la zone économique de la Voivre, est
entièrement vouée au bain.
Ce magasin correspond parfaitement au concept imaginé par
Roger Bouron, l’architecte d’intérieur qui collabore depuis
10 ans avec la Salm. Il s’en dégage une impression de professionnalisme.
Le concept repose sur une offre complète salle de bains
avec en plus le conseil et les services.
L’entrée fait immédiatement une forte impression. Elle a
d’ailleurs été baptisée «la galerie du bain». Un jeu de
lumière met en valeur des lave-mains en inox ou en verre
très «design». La «galerie» expose également de la robinetterie
et des miroirs sophistiqués. Le ton est donné... Ce magasin
ne ressemble en rien à ce qui peut exister et qui est présenté
dans les grandes surfaces. Il a de la classe ! «Nous sommes
les seuls à proposer un tel concept et des produits aussi
originaux», se réjouit Michel Simon.
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Des modèles inédits et raffinés à l’image
de cet ensemble contemporain dont la robinetterie est signée
Starck.
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FAIRE
ENVIE AU CLIENT
Sur 400 m2 s’expose tout l’univers de la
salle de bains. Un vaste panorama composé d’accessoires,
de sanitaires, de carrelage, de robinetterie et même de
tapis de bain, sans oublier les nombreux modèles Schmidt.
Au total quelque 40 modèles exposés, dont 28 mis en ambiance.
Le tout dans une atmosphère particulièrement conviviale...
Il est impératif que le consommateur se sente à l’aise dans
un tel magasin.
Egalement, ce qu’il voit doit lui faire envie. Le but est
de lui donner des idées, et que celles-ci soient parfaitement
réalisables. Les modules exposés vont de 5 m2 à 10 m2, voire
au-delà. «Sur 9m2, nous sommes capables de faire une belle
réalisation comprenant cabine de douche, lavabo, rangement
et baignoire, affirme Michel Simon. Ceci, tout en préservant
l’espace et l’esthétique. Le consommateur y est sensible».
L’un des atouts du magasin est la richesse de son offre.
«Les gens sont étonnés. Ils ne s’attendent pas du tout à
cela en poussant notre porte, confie notre interlocuteur.
En montrant que l’on peut aménager une salle de bains de
telle manière, nous gagnons leur confiance. Les petits éléments
déco, de style très contemporain, leur donnent des idées.
Bien souvent les magasins ont tendance à n’exposer que les
produits qui se vendent bien. Aujoud’hui, l’attente du client
est autre. Il a envie de plus de recherche, d’originalité.
En fait, il veut pouvoir retrouver en magasin ce qu’il voit
dans les magazines déco ou spécilalisés. Ici, l’offre permet
au consommateur de réellement faire son choix en connaissance
de cause. Il voit beaucoup de modèles, de différents prix».
La spécificité du magasin est soulignée par des dômes et
par des espaces spécifiques comme ceux du carrelage, de
la robinetterie, de la santé, de l’art du bain, etc. Le
consommateur est réceptif à ce genre de présentation. «Le
carrelage remportant un vif succès, la zone qui lui est
consacrée va être prochainement agrandie», explique le responsable
du magasin.
Le professionnalisme est poussé à l’extrême... En témoigne
l’espace «art du bain». Sur 35m2 sont mis en scène douche
hydro, baignoire balnéo, hammam, lavabos, WC, rangement.
Tout est en fonctionnement afin de permettre au client de
tester les appareils avant d’arrêter sa décision. «Essayer
sa salle de bains est un service supplémentaire que nous
apportons. De plus en plus, cette pièce est considérée comme
un espace de bien-être, de remise en forme et de détente.
»D’autre part, l’étendue de l’offre nous permet d’augmenter
la valeur de l’achat prévu, renchérit-il. Nous avons des
exemples qui illustrent parfaitement cela. Pour n’en citer
qu’un, un client avait prévu un budget de 35.000 F pour
sa salle de bains. En finalité, il y a consacré environ
60.000F».
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L’espace «art du bain» est une invitation
au bien-être.
Les appareils sont en fonctionnement afin de permettre au
client
d’essayer hammam, douche hydro, baignoire balnéo.
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DE
9.500 a 250.000 FRANCS
La fourchette des tarifs est très large.
Elle commence à moins de 10.000 F (9.500 F pour être précis)
et va jusqu’à 60.000 F (rien que pour la partie meuble,
sanitaire), mais elle peut parfois grimper bien au-delà...
Le panier moyen du magasin se monte à 45.000 F et 70.000
F pose incluse. «Le plus gros chantier que nous ayons réalisé
à ce jour était de l’ordre de 250.000F».
Le bilan est pour l’heure positif. Les objectifs fixés sont
atteints : en 6 mois, plus de 4 MiosF ont été réalisés ici.
Auparavant, les ventes de salles de bains correspondaient
à 10 % du c.a. dans un magasin mixtant cuisines et salles
de bains. Aujourd’hui, grâce à ce concept, elles sont fortement
«boostées». Certes l’outil de travail est performant, mais
le professionnalisme de l’équipe a aussi pesé dans la balance.
La condition sine qua non à l’ouverture d’un magasin de
salles de bains Schmidt est ce professionnalisme. Michel
Simon est du métier. Il a 20 ans d’expérience dans le secteur
du bain. Il a deux personnes à ses côtés : une sécrétaire
et une vendeuse. La pose est sous traitée auprès d’un poseur
attitré. Il s’appuie également sur un responsable de chantier
afin que tout se passe dans des conditions optimales.
Le nombre de magasins exclusifs «Salles de bains Schmidt»
va aller en grandissant. Le mois de mars verra l’ouverture
de ceux de Nîmes (30), de Thionville (54) et même un hors
de nos frontières, en Suisse (à Sion).
Gw.D
Article
paru dans L'OFFICIEL DES CUISINISTES N°1105 du 28 janvier
2000
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